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NKM veut une couverture du périphérique parisien

31 janvier 2017

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Souhaitant réduire la fracture entre Paris et la banlieue, la chef de l’opposition municipale défend ce projet mardi devant le Conseil de Paris.

Selon ses détracteurs, Anne Hidalgo est taxée de créer la rupture entre Paris et sa banlieue en interdisant depuis l’été les berges rive droite aux voitures venant largement des villes voisines. Dans ce contexte de tension et de polémique toujours vive autour de ces trois kilomètres de route piétonnisée, Nathalie Kosciusko-Morizet (les Républicains) a bien l’intention de faire figure de réconciliatrice. La chef de file de l’opposition municipale a ressorti des cartons une idée qui figurait dans son programme lors des précédentes municipales: la couverture du périphérique.

Avec ses 35 km de rocade utilisés chaque jour par 1,1 million de véhicules, le périphérique constitue indéniablement une frontière entre la capitale et les villes limitrophes

Avec ce projet, soumis ce mardi au Conseil de Paris, la responsable politique compte adresser un message architectural: faire cesser la fracture qui existe entre Paris et sa banlieue. Avec ses 35 km de rocade utilisés chaque jour par 1,1 million de véhicules, le périphérique constitue indéniablement une frontière entre la capitale et les villes limitrophes. Il est aussi un enfer pour les quelque 100. 000 riverains en prise directe avec les émissions de polluants et de bruit liées au trafic. Au passage, Nathalie Kosciusko-Morizet note dans son dossier de presse relatif à ce projet qu’aujourd’hui l’Hôtel de ville dirigé par l’élue socialiste se préoccupe beaucoup des aménagements de l’hypercentre de Paris en proposant rues piétonnes et circulation douce «achevant de créer», peut-on lire, «un Paris à plusieurs vitesses»…

Lire l’article du Figaro : « NKM veut une couverture du périphérique parisien »