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Voeu relatif au périmètre de la zone à basses émissions – rattaché à la communication « Lutte contre la pollution atmosphérique » – Février 2015

10 février 2015

Rattaché à la communication « lutte contre la pollution atmosphérique issue du trafic routier »

Déposé par Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET et les élus du groupe UMP
Relatif au périmètre de la zone à basses émissions

Le Conseil de Paris, siégeant en formation de Conseil municipal,

Considérant que le périphérique est l’axe le plus emprunté de l’agglomération parisienne avec 1,3 million de véhicules par jour, et constitue à ce titre une part importante des émissions de polluants, comme le prouvent les cartographies établies par AirParif ;

Considérant qu’on dénombre près de 100.000 riverains qui vivent à proximité du périphérique, subissant des niveaux élevés de concentration en polluants, y compris dans leur habitat ;

Considérant que de nombreux équipements fréquentés par des populations vulnérables sont situés en bordure du périphérique, comme les crèches, écoles, équipements sportifs ou encore hôpitaux ;

Considérant que la non-inclusion du périphérique dans le dispositif de zone à basse émission va entrainer un report évident de circulation en provenance par exemple des boulevards des Maréchaux ;

Considérant que le transit international de poids lourds n’est pas concerné à ce stade par le plan de lutte contre la pollution alors que les entreprises franciliennes travaillant à Paris le sont  ;

Considérant que les infrastructures de contrôle existent déjà puisque des portiques ont été installés avant l’abandon de l’écotaxe ;

Considérant que les bois parisiens sont des espaces de respiration qu’il convient de sanctuariser en interdisant aussi la circulation des véhicules les plus polluants ;

Considérant que les communes riveraines auraient alors tout intérêt à intégrer le dispositif de zone à basse émission, permettant ainsi d’accroître son efficacité ;

Sur proposition de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET et des élus du groupe UMP, émet le vœu que :

  • le périphérique et les bois parisiens (à l’exception des portions des autoroutes A13 et A4) soient inclus dans le dispositif de zone à basse émission.