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Voeu relatif au mouvement de grève dans les équipements sportifs depuis février 2014 – Avril 2015

14 avril 2015

Vœu déposé par Nathalie KOSCISKO-MORIZET, Jean-François LEGARET, Marie-Laure HAREL, Florence BERTHOUT, Jean-Pierre LECOQ, Jeanne d’HAUTESERRE,  Delphine BURKLI, Déborah PAWLIK, Valérie MONTANDON, Patrick TREMEGE, Philippe GOUJON, Claude GOASGUEN, Brigitte KUSTER, Pierre-Yves BOURNAZEL, Anne-Constance ONGHENA, Atanase PERIFAN et les élus du groupe UMP

Relatif au mouvement de grève affectant les équipements sportifs depuis le mois de Février 2014.

Considérant que depuis le 23 février 2014, de nombreux équipements sportifs municipaux sont fermés le dimanche en raison d’un mouvement de grève des agents de la direction de la jeunesse et des sports (DJS) ;

Considérant que ces agents revendiquent une revalorisation de leur prime dominicale et dénoncent une différence de traitement par rapport aux agents d’autres directions de la Mairie ;

Considérant que depuis lors, les Parisiens sont pénalisés et ne peuvent pratiquer leur activité sportive dans de bonnes conditions, voire pas du tout, qu’il s’agisse de loisir ou de compétition, d’individuels ou d’associations ;

Considérant les vœux déposés dans les Conseils d’arrondissement, les vœux déposés au Conseil de Paris, y compris par des groupes de la Majorité municipale parisienne, en Juin et Septembre 2014, puis en mars 2015 ;

Considérant qu’en réponse aux vœux déposés par le groupe UMP en septembre 2014, l’Adjoint en charge des sports a invité les élus à la « lucidité sur la réalité de ce mouvement », puisqu’en réalité 19% d’agents étaient grévistes en septembre au lieu de 25% avant l’été et que 16% des équipements étaient fermés en septembre au lieu de 23% avant l’été ;

Considérant qu’il a également rappelé que cette question serait abordée à l’agenda social de la Maire de Paris pour 2015 de manière globale, c’est-à-dire pour l’ensemble des équipements publics concernés par les ouvertures dominicales ;

Considérant qu’il a alors précisé que pour les associations importées par ces fermetures, la Mairie essayait « autant que possible de trouver un créneau le samedi ou de reloger dans un équipement qui est ouvert » ;

Considérant qu’il a conclu son propos en indiquant qu’un conflit social ne se réglait pas « à coup de baguette magique ni de déclaration incantatoire » mais « avec un dialogue social que nous (la Mairie) exerçons » ;
Considérant que les organisations syndicales ont décidé de durcir leur mouvement de grève en l’étendant aux samedis et aux mercredis ;

Considérant que cette décision reflète la « qualité » du dialogue social entre la Mairie et ses personnels ;

Considérant que la Mairie de Paris envisage aujourd’hui des solutions non pérennes, comme la mobilisation des agents vacataires, sur la base du volontariat, en complément du redéploiement de ses personnels non-grévistes ;

Considérant la gêne occasionnée pour les sportifs depuis plus d’un an et la négligence des réponses qui ont été apportées à nos demandes, répétées, sur ce sujet ;

Nathalie KOSCISKO-MORIZET, Jean-François LEGARET, Marie-Laure HAREL, Florence BERTHOUT, Jean-Pierre LECOQ, Jeanne d’HAUTESERRE,  Delphine BURKLI, Déborah PAWLIK, Valérie MONTANDON, Patrick TREMEGE, Philippe GOUJON, Claude GOASGUEN, Brigitte KUSTER, Pierre-Yves BOURNAZEL, Anne-Constance ONGHENA, Atanase PERIFAN et les élus du groupe UMP émettent le vœu que la Maire de Paris :

  • assure, enfin et de manière pérenne, la continuité du service public dans l’ensemble des équipements sportifs parisiens, et donc leur ouverture, pour permettre aux usagers de pratiquer leur activité sportive ;
  • prenne l’attache des associations sportives parisiennes qui ont assurément subi des pertes financières depuis le début du conflit social et étudie la possibilité de compenser ces pertes.